Evénements

AngelHack débarque à Paris

Pour sa 4e édition, ce hackaton made in USA pose ses valises à Paris les 1er et 2 décembre prochains avec des petits partenaires du nom de Facebook, Google et Microsoft entre autres. A la clé ? Des places pour LeWeb 12, 650 000$ en seed capital et services et… Un voyage au pays de l’Oncle Sam pour pitcher devant les plus grands.

 

AngelHack, plus qu’un hackaton, une communauté

Qui dit Hackaton dit pizzas, boissons énergisantes et autres joyeusetés diététiques. Non que nous n’en soyons pas friandes, mais c’est autre chose qui nous a amené à devenir partenaire média du AngelHack Paris. En effet, ce hackaton qui nous vient des Etats-Unis (étonnant n’est-il pas?) a su se développer à travers le monde pour créer une véritable communauté créatrice d’une valeur ajoutée forte.

En effet, les 2 équipes gagnantes de chacune des 11 villes où se déroule le AngelHack se verront offrir un voyage à San Francisco pour un démo week-end  dans la Silicon Valley en présence de la communauté donc, mais aussi d’un jury VIP : Jason Calacanis, Wesley Chan (Google Ventures), Anthony Ha (TechCrunch), Naval Ravikant (Angelist) et Robert Scoble. On vous l’accorde cela sonne très masculin mais sachez que Nadya Jahan de Girlz In Web Atlantique (et de Mandala Games) fera partie du jury parisien.

Et même si l’important est de participer, si vous ne faites pas partie des équipes gagnantes, sachez quand même que ce week-end s’annonce riche en rencontres et en surprises (et en code du coup).

Qui dit partenariat média dit…

… Réductions pour nos adhérentes et amis de Girlz In Web! Nous vous proposons 60% de réduction si vous avez pensé à (re)prendre votre adhésion cette année.

Attention, il n’y a que 20 places disponibles donc n’attendez plus pour nous contacter à hello [at] girlzinweb [dot] com

Pour retrouver toutes les infos et vous inscrire, c’est par ici.

Nous vous donnons donc rendez-vous les 1er et 2 décembre au Chaudron, 82 rue du faubourg Saint-Martin, 75010 Paris !

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A la une !, Evénements

Le Mobile’2012 annonce son premier hackathlon !

hackathlon

Les 7 et 8 mars 2012 aura lieu l’évènement Le Mobile’2012 à l’Espace Grande Arche. Créé il y a 5 ans, cet évènement regroupe les leaders, marques, opérateurs, et agences de l’industrie du mobile, et propose des conférences pour comprendre l’écosystème des services connectés sur mobiles, tablettes, tv, etc. Cet évènement accueillera le 1er hackathlon pour les marques organisé par WIP.

C’est quoi un hackathlon déjà ?

Un hackathlon est un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Le terme est un mot-valise constitué de hack et marathon.
Pour cette édition, il s’agit d’un hackathon mobile. L’objectif est non seulement d’aider de grandes marques à réfléchir sur leur stratégie d’applications mobiles mais aussi de leur permettre la mise en relation directe avec les développeurs (innovateurs) sans la présence d’intermédiaire.

Qui organise ?

Wireless Industry Partnership Connector Inc. (WIP). Une communauté de développeurs pour mobile qui se veut le liant entre tous les acteurs de l’ecosystème de l’industrie mobile et qui met les moyens pour favoriser l’innovation dans ce secteur.
D’ailleurs ils n’en sont pas à leur premier hackathlon puisqu’ils ont organisé dans la Silicon Valley en juin 2011 leur “Muther of all hackathon” ainsi que le « « Droidcon London », le plus gros évènement de développeurs Android en Europe. Ça fait peur, hein ?

Comment ça marche ?

Le hackathlon va se dérouler en trois temps :
1. De grandes marques vont exposer leur objectif et contraintes auprès d’une équipe de développeurs.
2. Ces derniers vont travailler pendant 36 heures pour créer des applications avec l’aide d’un support dédié pour résoudre les problèmes, stimuler les développeurs et mettre une bonne ambiance.
3. Enfin, des démos seront organisées et les applications seront évaluées par un jury pour récompenser les applications les plus innovantes ou tout simplement les meilleurs.
Pour citer un exemple de marque participante : La poste, qui compte équiper les facteurs de smartphones sur lesquels mettre en place des applications spécifiques à leur métier.

Pourquoi en parler sur GIW ?

Parce que des filles développeurs ça existe : oui oui ! Et qu’il n’y a pas de raison qu’elles n’y participent pas. Pour se motiver il y a des lots à gagner et surtout la chance de vivre une expérience unique au cœur de l’innovation mobile. Moi j’aimerais être développeur rien que pour vivre ça une fois !

Comment participer ?

Pour s’inscrire il faut se rendre sur la page « Events&Jams » du site de WIP.
Plus d’informations sur Le Mobile’2012.

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Portraits

Aurélia Ammour : une iVenturière à la conquête de la Silicon Valley

Aurelia Ammour

Aurélia Ammour fait trembler les gros cabinets de consulting, grâce à sa connaissance pointue des technologies et des acteurs des starts-up…Dans la Sillicon Valley, au plus près du terrain, elle est à même d’évaluer les idées et technos de demain.

Quel est votre métier ?
La version courte : Consultante en stratégie
La version longue : Partner (co-fondateur) d’un cabinet de conseil en management dédié :
- aux sociétés dans le développement et l’organisation de leurs activités Internet
- aux investisseurs en capital dans l’audit et l’évaluation de sociétés innovantes.

Pouvez-vous nous raconter comment vous en êtes arrivée à créer votre entreprise ?
Lors de mes trois années passées dans le capital risque, nous devions faire appel a des cabinets de conseil en stratégie pour auditer les sociétés dans lesquelles nous devions investir ou pour conseiller les sociétés dans leur développement.

C’était la déception a chaque fois que nous faisions appel a des Big 5 du consulting. Ils n’avaient aucune expérience significative et opérationnelle dans l’Internet et sortaient tout de suite la grosse artillerie plus adaptée a des grands groupes qu’à des start-ups.

Je préférais souvent finalement faire le travail d’audit moi-même car je ne trouvais pas de cabinets adaptés. Partant de ce constat, mon associé et moi-même, bénéficiant d’une double expérience opérationnelle et conseil (dans le sens business) dans le web, avons décidé de monter notre cabinet pour répondre à ce manque. La société était a peine montée que nous avons été mis sur une compétition sur un gros projet de stratégie face a deux big 5. Nous avons gagné (comme quoi il ne faut pas avoir peur : David contre Goliath ça peut marcher) et avions du travail pour 9 mois : les conditions idéales lorsque l’on démarre une société.

Comment avez-vous pris la décision de partir dans la Silicon Valley ? Les avantages de travailler à San Francisco ?
Deux de mes clients venaient de s’y installer et souhaitaient que je les accompagne. Travaillant dans le web depuis 15 ans et étant tombée amoureuse de cette ville dès la première fois ou j’y ai mis les pieds, je n’ai pas hésité.

Les avantages : Il y en a beaucoup !!
- On baigne au quotidien dans l’innovation
- Le Web et la Tech en général sont finalement un petit milieu qui est très accessible et très ouvert avec des gens tous aussi talentueux les uns que les autres. Les échanges et le réseau y sont donc très enrichissants.
- Le fait d’être basée a San Francisco apporte une valeur supplémentaire à mes clients basés en Europe car les États-Unis ont toujours entre 6 mois et un an d’avance sur le web (selon les secteurs) par rapport a la France et l’Europe en général.
- Tout (process, projet, etc…) va plus vite ici dans le business.
- L’échec n’est pas vu négativement donc les gens foncent et passent a autre chose très facilement si c’est nécessaire.
- Le ciel est bleu toute l’année :)
- La vie y est moins stressante qu’à Paris

Une récente étude parle du peu de femmes présentes et travaillant dans la Silicon Valley (1). Votre avis la-dessus ?

Oui c’est la catastrophe, elles sont peu nombreuses et sont pour la majorité très masculines, ça fait presque peur. Les femmes ont-elle besoin de ressembler a des hommes pour être crédibles ? je ne pense pas mais c’est très inquiétant de mon point de vue. Après m’être renseignée, j’ai appris que ces femmes agissaient de la sorte pour effacer les différences hommes-femmes : ressembler à un homme, c’est être son égal…Ici il est plutôt mal vu de s’habiller sexy ou même juste d’être féminine lors de rendez-vous business. Les attirails de la séduction doivent rester au placard pour valoriser l’esprit…

(1) Article « Out of the loop in silicon valley » in NYTimes / technology

+ iVentures Consulting
+ Aurélia Ammour sur Linked In

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Stephanie Troeth, UX Designer

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