Logo de la technique de gestion de temps Pomodoro

A l’ère de la to do list multisupport, du mind mapping, et autres outils de gestions de projet et de gestion temps tous plus hypes les uns que les autres, voici une méthode d’une simplicité désarmante, et rudement efficace : la technique Pomodoro

Lyonnaise pour le weekend, j’ai décidé d’aller voir ce qui se tramait du côté du Startup Weekend organisé du 18 au 20 février 2011 à Lyon.

Je n’ai pas perdu ma journée, car à cette occasion j’ai non seulement rencontré une nouvelle Girlz In Web, Laetitia, -twitter @delabruyne-, et vu des tas de projets tous plus intéressants les uns que les autres,

mais j’ai également fait une découverte majeure : le système de gestion du temps Pomodoro.

D’une simplicité diabolique, bête comme chou – ou en l’occurrence, bête comme tomate – le système Pomodoro a été inventé en 1992 par un italien, Francesco Cirillo.

Partant du principe qu’on ne peut faire bien qu’une chose et qu’on ne peut la faire bien que sur une courte durée, ce monsieur a eu l’idée de découper ses tâches de la journée en fractions de 25 min agrémentées de 5 min de pause.
Les Pomodori (et oui, 1 pomodoro, 2 pomodori !) ne comprennent qu’une seule et unique tâche qu’il conviendra de terminer en 25 min.
Si vous n’y arrivez pas, prenez vos 5 min de pause et reprenez la tâche sur le pomodoro suivant.
Etonnant, non ?

Pour l’avoir vu à l’œuvre, la technique Pomodoro ne nécessite aucun moyen particulier à part :

• Un minuteur (en forme de tomate, si possible, pour ressembler au modèle d’origine !)
• 1 feuille de papier, 1 traitement de texte, peut-importe pour noter ses pomodori du jour
• S’y tenir
• Abandonner le multi tasking

Vous listez vos tâches de la journée, vous vous fixez un objectif UNIQUE par tâche (ie pas d’envoi de mails si ca n’est pas dans la tâche, pas de textos, rien).
Une fois les 25 min écoulées, vous faites un break de 5 min pour évacuer la pression.
Ce break où vous ne commencez pas la tâche suivante doit être dédié à la créativité, à l’échange, ou à toute autre activité ne rentrant pas dans la liste de vos tâches, histoire de vous vider la tête.
Une fois la pause finie, vous reprenez le pomodoro suivant, frais et dispos !
Et tous les 4 pomodori, entre 15 min et 1/2h de pause.
Si à la fin de la journée, vous n’avez pas accompli l’ensemble des pomodori que vous vous étiez fixés, vous ne faites pas de nocturnes, vous reprenez la liste là où vous l’avez arrêtée, le lendemain.

Pour en savoir plus sur la technique Pomodoro, c’est ici !

L’avantage de cette méthode :

• gestion du temps grâce au listage des tâches à faire ;
• gestion du stress avec ce système de pauses régulières ;
• concentration garantie puisque les périodes de travail sont courtes ;
• efficacité avec l’abolition du multi tasking.

Alors, et si on arrêtait de voir rouge au travail et commençait à tester Pomodoro ?

Merci merci à Jean-Michel Garnier et à Laetitia de Bruyne pour cette chouette découverte !