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Compte rendu de l’amphi 2 : Mobile it !

Le 13 février dernier se tenait au Palais Brongniart le second amphi de Girlz In Web : Mobile IT. Une thématique technique bénéficiant de l’expertise de 4 intervenantes de qualité qui ont su répondre aux attentes d’un public nombreux et attentif. Retour sur cet amphi avec quelques chiffres…

Toutes les photos sont d’Olivier Ezratty

Audience (14).jpg par Olivier Ezratty

19h40, les dernier(e)s retardataires arrivent et Lucile Reynard, présidente de Girlz In Web ouvre la conférence MobileIT en rappelant en quelques chiffres ce qu’est Girlz In Web : une association de 250 adhérentes, de nombreuses activités se déroulant toute l’année comme les soirées networkings, les workshops, et les gros événements comme les Amphis (l’année dernière, le premier amphi avait pour thème le e-commerce).
Mr Caillaud-Joos, représentant de GL Event et partenaire de la conférence, revient sur la place du Palais Brongniart dans les nouvelles technologies. Le lieu est particulièrement investi dans l’univers du digital. Il héberge la première école européenne des métiers de l’Internet, ou les sessions du Camping du silicon sentier. Beaucoup d’entreprises axées sur le web profitent des lieux pour l’organisation de leurs événements…

Jessica Gauzi (qui sera notre Mr Loyal) présente les 4 intervenantes de la soirée dont la première est :

Blandine Silvermann : Directrice Mobile de ComScore

Blandine Silverman (ComScore) (9).jpg par Olivier Ezratty

Blandine Silvermann présente les tendances du mobile en France en 3 points : des smartphones aux tablettes, les usages sur les smartphones, et la publicité sur les mobiles…

On retiendra 3 segments majeurs :
- Le Juste voice : 13,5% de la population utilisent leur téléphone uniquement pour appeler ou recevoir des appels
- Le Just SMS : 43,3%
- Le Mobile Media : 43,2%

Concernant les possesseurs de smartphones en France, ils sont 38,1% contre 61,9% qui possèdent un téléphone classique.
Les Google phones représentent 33% des smartphones contre 26 % pour Apple et RIM, qui a vu ses chiffres chuter à 9,4%.

Concernant les OS utilisés, on remarque une différence entre l’Europe et les Etats-Unis :
- Symbian = 32,5%
- Google = 28,1% (+300% de part de marché)
- Apple = 20,5 % (+54%)
- RIM = 9,4% (+63,6%)
- Windows = 5,99% (-12%)
- autres = 3,7% (+147,5%)

Pour les Etats-Unis, on note ces chiffres :
- Google = 46,3% (+192,6%)
- Apple = 28,1% (+69,2%)
- RIM = 17,2% (-28,8%)
- Microsoft = 5,4%
- Symbian = 1,6%
- autres = 1,4%

Blandine fait une pause et interpelle l’assistance pour connaître les utilisateurs  des services bancaires sur mobile : la moitié de la salle lève la main.
Lors de sa précédente intervention, il y avait eu beaucoup moins de mains levées : les personnes présentes ce soir sont très sensibles aux nouvelles technologies et ne sont pas forcément représentatives de le moyenne des utilisateurs :) .

En France, c’est près de 42% des possesseurs d’un téléphone qui utilisent les applications ou leur navigateur mobile, soit une progression de +22% en 1 an.
Pour l’usage des tablettes, PC et mobiles, on remarque un pic d’utilisation des ordinateurs à midi, les tablettes étant plutôt utilisées le soir. Le mobile reste utilisé constamment dans la journée.

81% des utilisateurs de smartphones utilisent les réseaux sociaux dont 31% vont sur des applications.
Ce sont les informations liées à la famille qui sont les premières consultées sur le net.
En France, le marché du SMS publicitaire, parmi les possesseurs de Smartphone, est en constante progression. On est passé de 6 293 personnes recevant des SMS publicitaires à 1 0460 en 1 an.
Sur 14 millions de mobinautes, 29% se rappellent avoir vue une publicité, mais n’ont pas forcément rejoint la page Facebook correspondante après.

Sandrine Dirani – Co-Fondatrice de Plyce Shopping

Sandrine Dirani (Playce) (10).jpg par Olivier Ezratty

Elle revient sur le nouveau positionnement de Plyce, qui était au début très semblable à Foursquare, pour s’orienter plus sur l’expérience d’un shopping géolocalisé et en mobilité. Sa présentation s’attardera sur l’existence d’un business model dans le SoLoMo et « quid du ROI sur les stratégies mises en place autour du SoLoMo » ?
Sandrine part du principe que la géolocalisation mobile pour le shopping est une très bonne solution et le démontre en 4 points :
- Le consommateur est ciblé lorsqu’il est en situation d’achat et donc réceptif
- Il y a une adéquation géographique également, le consommateur est dans la zone de chalandise
- Le timing est parfait puisque le consommateur souhaite acheter un bien au même moment, on peut donc lui proposer le produit à un coût attractif
- Il n’y a plus ce caractère intrusif de la publicité : le consommateur peut être proactif dans sa consommation

La géolocalisation mobile semble être une solution idéale : elle part du besoin du consommateur pour lui adresser le bon produit, au bon endroit, au bon moment. Il y a beaucoup d’acteurs sur le marché (il existe plus de 80 entreprises en France qui font de l’achat groupé comme Groupon par exemple).

A travers un mapping pour nous permettre de positionner les acteurs du marché on retrouve 3 tendances :
- Le couponing (comme Groupon) ou avec des Bons de réductions immédiats
- Le Ropo (research on line purchase off line) qui nécessite la gestion des stocks dans un points de vente
- La fidélisation et le CRM

Quelles sont les fonctionnalités de Plyce au cœur du SoLoMo aujourd’hui ?
- Locale : bons plans dans les boutiques autour de moi…
- Sociale : chacune des offres peut être partagées à mes amis
- Mobile : système de coupons à présenter en caisse (aujourd’hui on dématérialise des cartes de fidélisation. Il est possible de présenter directement son smartphone comme une carte de fidélité avec à l’écran le code barre correspondant à son compte).

Comme exemple concret, on a l’opération mise en place avec Bata. Cela concernait une réduction de -30% sur un article préféré. L’information a été poussée à la base clients de 200 00 personnes. Les retours en boutiques ont été excellents : 15 à 20% des personnes qui ont vu l’offre sont allées en magasin et ont dépensé un panier moyen de 100 euros en boutique…

Un participant pose une question a la fin de son intervention :
Quel est le positionnement de Plyce versus foursquare?

Sandrine Dirani répond que le checking est un usage qui s’essouffle. Il a fallu lui donner une valeur ajoutée en liant une offre promotionnelle à l’action.
Le checking est avant tout masculins. Hors le monde du shopping est féminin : aujourd’hui il y a 70% de femmes sur Plyce. L’orientation définitivement shopping est un business modèle viable pour Plyce.

Fanny Bouton – Fondatrice de l’ Agence 1000110

Fanny Bouton (7).jpg par Olivier EzrattyFanny annonce la couleur très rapidement : 2012 est l’année de la Gamification (ou ludification en français). On va manger du jeu vidéo et de la mobilité toute l’année! Gamification est un terme utilisé dans le milieu du marketing pour rendre amusant quelque chose qui ne l’est pas forcément.

50 % des entreprises devraient passer en 2015 par la gamification pour attirer de nouvelles personnes. Et 18 % des jeux sont axés autour du marketing.

La composition des jeux :
- 48% des jeux permettent de gagner des points (ex : Angry Birds, Jeux de voiture,…)
- 42% permettent de gagner des goodies virtuels (ex : badges dans Foursquare,…)
- 25% ont pour but de passer le maximum de niveaux (ex : Angry Birds,…)

D’un point de vue générationnel : les personnes issues de la seconde guerre mondiale ne jouent pas du tout.  A l’inverse dès que l’on arrive aux personnes de 30-45 ans (la génération qui a grandi avec Goldorak et les consoles), on retrouve un gros public de joueurs.  Et concernant la génération suivante (la génération Y) tout le monde joue : hommes comme femmes, il n’y a pas de réelle distinction.

50% de la génération 18-44 ans jouent : 71% jouent pour tuer le temps. 48% de ces joueurs jouent à des social games (dont 46% de femmes) et jouent sur smartphone

Concernant les jeux courts sur smartphones, le but est de créer une addiction en récompensant les joueurs, entre autre. Et pour créer de l’addiction, il faut un bon gameplay : il ne faut pas que ce soit trop facile (on s’en lasse), ni trop difficile (on finit par abandonner…)

Le Serious gaming va envahir le cadre du travail, et le cadre de l’éducation. Les premiers jeux sont tournés vers des usages scolaires (comme un soutien à la lecture par exemple). Mais on peut appliquer les serious games à de nombreux usages professionnels ou dans la vie de tous les jours, dans le cadre de formation ou des cours de prévention.

Fanny imagine qu’on pourrait détourner Siri (le logiciel vocal sur iphone) pour permettre aux gens d’apprendre les bonnes prononciations dans des langues étrangères ou aider un enfant à apprendre sa poésie.
Elle donne l’exemple de son fils qui n’arrivait pas à apprendre ses tables de multiplication. Avec un logiciel dédié téléchargé sur une tablette, l’enfant a très vite appris et a même dépassé le cadre pour faire du 100% dans les niveaux de jeux.

Elle aborde le marché du jeu vidéo mobile et en distingue 3 types  :
- Les jeux courts et colorés comme Angry Birds
- Les jeux adaptés d’une console à un écran plus petit qui sont souvent plus masculin comme Prince of Persia, ou les anciens jeux Atari…
- Les jeux de société (comme le Mille Bornes, ou le Monopoly)

25% des possesseurs jouent une fois par mois (sur 62 millions de possesseurs) et 13 millions jouent tous les jours.
Dans les futurs usages qui pourraient émerger, Fanny prédit l’arrivée du cloud par exemple.

Les jeux ne seront plus dans des cartouches physiques mais disponibles sur n’importe quel support : on pourrait commencer une partie sur une console, puis emmener sa partie sur téléphone mobile en passant son mobile avec puce NFC intégrée devant la console. Le jeu sera adapté à tous les supports : console, ordinateur, tablette, téléphone portable. On sera sur une interopérabilité totale…

Certaines technologies existent déjà : Nokia et Samsung ont déjà intégré le NFC dans leur téléphone. Pour le transfert de données ou d’action, Nokia permet déjà de faire passer le son d’un casque téléphonique aux hauts parleurs grâce au NFC.

Elle pense également que les prochaines technologies devraient prendre plus de place dans les prochaines années : Le QR code, la réalité augmentée (via une caméra spéciale), le GPS (et la géolocalisation en général), le Cloud.

17, 9 millions de smartphones dont 1 million de Nokia Lumia ont été vendus cette année. Blackberry devrait encore ; selon elle ; perdre de plus en plus de parts de marché.

Alice Holzman Orange France / Grand public

Alice Holzman (Orange).jpg par Olivier EzrattyAlice présente la vision des perspectives du marché mobile. Elle annonce qu’un tiers des français sont digitaux. En 2015 le chiffre passera à 50% en terme d’usage digital que ce soit par mobiles, tablettes ou ordinateurs… Les usages Data entre aujourd’hui et et 2015 seront multipliés par 5. L’usage des DATA à Paris augmente de +5% chaque semaine !

Cette progression repose sur 3 piliers :
- fascination que les utilisateurs ont pour les smartphones
- avancée des technologies de réseaux
- les services ou usages qui se développent

La marché du Smartphone explose, et la tablette d’ici à 2015, va suivre une croissance similaire. Et le smartphone va surtout supplanter le PC. 85% des français seront équipés d’un smartphone d’ici 3 ans. C’est le Smartphone qui sera le premier accès au web devant l’ordinateur.

43% des gens n’imaginent pas se passer d’accès à Internet en mobilité.

Un des premiers usages est de se connecter quand on est dans des magasins, et cela rejoint le discours de Sandrine sur le shopping en géolocalisation.
D’ailleurs les personnes cherchant à se connecter avec un mobile le font d’abord via le 3G/3G+, puis le wifi, une carte PC pour une tablette ou PC portable (11% de la population).

Les opérateurs ont une pression sur 2 axes : la couverture et le débit. Les abonnés veulent être connectés tout le temps et partout.
Pour l’anecdote, en 1995 quand elle travaillait à l’essor du mobile en France, ils se demandaient quel serait l’usage du consommateur ? Individuel (et piéton) ou en voiture ? Des agences en conseil ont décrété que ça serait l’usage en automobile qu’il fallait déployer. Ils ont donc installé des bornes le long des axes autoroutiers pour permettre aux automobilistes de capter dans leur véhicule. Quand on voit l’usage aujourd’hui, cela peut prêter à sourire… Aujourd’hui on travaille sur des zones de vie pour la partie couverture. Orange couvre de ce fait 98% de la population en 3G/3G+.

Aujourd’hui en 3G, on a un débit théorique de 42 méga/bits par seconde. Le débit moyen constaté est plus autour de 10 à 14 Méga bits. Nous tendons vers un réseau LTE  qui pourra monter jusque 150 Méga Bits / seconde.

Quand on est en lieu fixe, on cherche la connexion la plus stable possible et les abonnés se tournent naturellement vers le wifi. le Wifi n’a pas la même problématique que le débit mobile qui fonctionne en mesure des utilisateurs connectés au même point d’accès internet. Vous aurez un débit plus moyen mais surtout plus stable et on se fera moins facilement éjecter de la connexion.

L’autre réseau est le femtocell. Il permet de recréer une petite couverture mobile à partir d’une borne et améliore la couverture Voix et Data.

Le LTE va arriver d’ici peu et tout est à recréer autant d’un point de vue matériel que logiciel. Et ce réseau va être à faire de A à Z. Cela va ressembler au déploiement à la 3G, et va se déployer par zone et lieux d’habitation. L’investissement est lourd et on parle de milliards d’euros. Il y a deux types de fréquence qui sont étudiés : 2,6 Giga hertz est une fréquence qui permet d’accepter plus de capacités et donc offrir plus de débits. Les 800 méga hertz, dites les Golden frequencies, des basses fréquences qui permettent de mieux pénétrer les bâtiments et couvrent plus de territoire. Au final, Orange, SFR & Bouygues ont obtenu les Golden Frequencies. Orange et Free ont obtenu des fréquences parmi les 2,6 Giga hertz.

On est désormais sur une logique autour de l’utilisateur. Le réseau LTE est un réseau Full IP qui sera autour d’un 30 ou 40 mega bits en moyenne constaté (soit le double d’aujourd’hui).
Avec un réseau Full Ip, nous aurons :
- du contenu TV / Vidéos dont le streaming : les abonnés seront les premiers à bénéficier d’une meilleure qualité et d’ une plus grande rapidité de téléchargement
- du gaming : plus grande facilité à jouer en réseau avec une réponse au Ping très rapide
- du vidéo chat, réalité augmentée (Skype, Facetime) pour une meilleure fluidité
- du cloud : facilité et rapidité de transfert de données. On va pouvoir remonter et partager tous les contenus quasi immédiatement (comme avoir accès aux fichiers Dropbox en instantané)

Dans les années à venir, on aura de nouveaux usages qui émergeront et promettrons de nouvelles technologies à imaginer!

Toutes les intervenantes (1).jpg par Olivier Ezratty

Merci aux intervenantes pour leurs précieuses informations ainsi qu’aux sponsors  : Orange, GLevents, Weezevent , bouchecousue, Oleapark.

 Toutes les photos sont d’Olivier Ezratty

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HTC confirme la réduction de sa gamme de smartphones

smartphones-HTC

Billet original publié sur businessmobile.fr

Le fabricant taïwanais a reconnu que son portefeuille de smartphones était trop large et qu’il allait réduire son offre en 2012 avec l’objectif de sortir des modèles phare, à l’instar de ce que fait Samsung avec ses Galaxy.

En voulant couvrir tous les segments de prix sur le marché des smartphones, HTC a fini par brouiller son image de constructeur innovant et perdu du terrain face à la concurrence. C’est qu’a admis Phil Robertson, le patron de HTC Angleterre.

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Crédits image : htcnews.net

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Le marketing mobile : quelques méthodes et conseils

téléphones portables

Nombreux sont les spécialistes du marketing qui souhaitent utiliser le mobile et sa formidable place dans la poche et tout près du cœur des consommateurs. Oui mais comment s’y prendre? Quels résultats en attendre? Quid du QR code et de la réalité augmentée? Et les SMS dans tout ça?

A chaque objectif peut s’adapter un outil ou une méthode…Chacun a ses forces et ses faiblesses bien entendu. Après avoir travaillé quelque temps dans une entreprise au sein de laquelle j’imaginais et vendais des applications et sites mobiles, j’ai eu l’opportunité d’expliquer le marché du marketing mobile à des étudiants de SupdeCom’, la section communication de l’IDRAC de Montpellier.

Usages et bonnes pratiques

Au delà des chiffres, un peu périmés parfois, que vous trouverez dans cette présentation, je me suis surtout penchée sur l’adéquation entre une technologie mobile et un usage : les SMS pour la fidélisation et le « drive to shop », le QR code pour la découverte, la géolocalisation pour le jeu et les rencontres IRL…etc. Chaque technologie s’adapte à un besoin en termes de communication et de marketing. Il s’agit donc de ne pas se tromper et de choisir la bonne méthode en fonction de son objectif. J’ai voulu ce cours comme un guide de bonnes pratiques et de réflexions pour accompagner le marketeur mobile en herbe dans ses projets. J’espère qu’il vous apportera quelques réponses, et des idées.

Au delà des chiffres

Je voulais également préciser que ce cours datant de début 2011, les exemples étant à cette époque plutôt sommaires dans certaines technologies qui émergeaient à peine à cette époque (déjà lointaine eu égard à la rapidité d’adoption des usages mobile), ils ne sont bien entendu pas exhaustifs mais se veulent représentatifs. Cela dit il me semble bien que j’avais vu juste sur le développement des QR code à grande échelle par exemple. Blandine Silverman de ComScore confirmera sans doute cette tendance demain soir lors de l’amphi Mobile IT que nous organisons…

Enfin, je tenais à remercier la planneuse stratégique digital Nadia Tiourtite qui m’a fourni quelques exemples et idées que vous retrouverez dans cette présentation.

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Smartphones : Android et iOS captent plus des 3/4 du marché aux USA

ios and android

Billet original publié sur pcinpact.com

Ces dernières années, le marché des smartphones aux États-Unis suit une tendance qui ne semble pas s’arrêter : l’iPhone (et donc iOS) et les appareils sous Android ne cessent de gagner des parts de marché, ceci au dépend de tous les autres. Ainsi, selon comScore, Android et iOS ont cumulé 76,9 % du marché lors du dernier trimestre 2011, contre 72,2 % trois mois plus tôt.

Avec 47,3 % de parts de marché (PDM) à lui seul, l’OS mobile Android écrase le pays de l’oncle Sam, ceci malgré les ventes historiques des iPhone. Le résultat sur la concurrence est alors évident. Si BlackBerry OS de RIM est toujours présent avec 16 % de PDM, les autres sont proches de la disparition. Windows Phone perd encore quasi 1 point de PDM en tombant sous les 5 % et Symbian, avec 1,4 % de PDM, n’a plus que quelques mois à vivre.

Top Smartphones platforms

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Les Français boudent les tablettes 3G


Billet original publié sur lexpansion.com, écrit par Raphaële Karayan

Sur le million et demi de tablettes vendues en France en 2011, seules 23% disposaient d’une connexion 3G, souvent pas activée par les clients. L’usage domestique et le prix des forfaits y est pour beaucoup. Free Mobile, qui permet de partager sa connexion, va faire baisser les prix du surf en 3G sur tablette.

Il s’est vendu 1,5 million de tablettes en France en 2011, selon Gfk, dont 500 000 rien qu’au mois de décembre. Les tablettes représentent désormais 19% des volumes du marché informatique, qui comprend dans la classification de l’institut les PC fixes et portables. En 2012, le marché devrait doubler, en dépassant les 3 millions d’unités et le milliard de chiffre d’affaires, contre 600 millions d’euros en 2011.

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Marché européen des smartphones : le palmarès des OS à fin 2011

En parallèle de l’article sur les parts de marché des constructeurs de smartphones en Europe, voici un aperçu des tendances coté fournisseurs d’OS au mois d’octobre 2011 (les données des parts de marché constructeurs sont elles à novembre 2011), toujours sur la base de chiffres publiés par Comscore dans son livre blanc Connected Europe, publié fin janvier 2012.

Si des acteurs comme Apple, RIM ou Samsung sur certains de ses terminaux ont choisi de développer leur propre OS, d’autres se concentrent de plus en plus sur une stratégie de partenariat constructeur/fournisseurs d’OS, pour minimiser couts et risques, et bénéficier des avantages de l’autre en termes d’image, d’expertise, ou de positionnement.
Les tendances sont évidemment similaires à celles du marché des constructeurs, mais une vision du monde OS permet d’analyser le positionnement général d’un Android, ou d’un Windows Phone, non présent sur le marché des constructeurs et acteurs pourtant incontournables du monde smartphones.

Symbian reste leader malgré la dégringolade, talonné par Android qui détrône iOS de la 2ème place

Symbian se retrouve ainsi 1er du classement, avec 32% de parts de marché sur la zone EU5 au mois d’octobre 2011, alors qu’il représentait mi 2010 plus de la moitié des OS installés (54%).
Symbian chute surtout au profit d’Android, dynamisé par le succès des smartphones Samsung, et dans une moindre mesure HTC. Ce dernier se place du coup deuxième du classement avec 28 % de parts de marché, et réussit ainsi à détrôner Apple et son iOS de la deuxième place et à se rapprocher fortement du 1er de ce classement.

iOS représente 20,5% du marché, un chiffre stable depuis plus d’un an. RIM évolue peu également en 2011, avec 8% de parts de marché contre 9,4% en juillet 2010. Même si Apple perd sa 2ème place il conserve tout de même un cinquième du marché avec une stratégie d’OS propriétaire sur un terminal unique et onéreux, face à des acteurs plus anciens du monde mobile, positionnés sur du multi-OS / multi-terminaux, avec un potentiel de couverture du marché plus important.

Microsoft se retrouve dernier de ce classement, avec une part de marché qui passe de 11,5% en juillet 2010 à 6% en octobre 2011. Le « pendant » d’Android, OS ouvert aux constructeurs se retrouve comme Nokia malmené dans un marché où il peine à s’imposer malgré sa présence sur le marché des systèmes d’exploitation fixe.

La démocratisation des smartphones entraîne une redistribution des cartes

Le marché des smartphones a donc imposé une redistribution des cartes par rapport aux acteurs historiques du mobile d’un coté, et des systèmes d ‘exploitation de l’autre.
La tendance majeure de ce classement est la montée fulgurante d’Android. L’année 2010 a été marquée par de nombreux lancements de terminaux par plusieurs constructeurs, largement relayés par des opérateurs mobiles qui ont pu élargir leur gamme d’offre de smartphones.

La structure du marché devrait continuer son évolution : en 2010, Symbian et iOS se partageaient plus de 70% du marché, suivi par un Microsoft en perte de vitesse à 12% du marché. En un peu plus d’un an, Android a su s’imposer dans le Top 3 puis devancer Apple, et faire de la stratégie d’OS ouvert une vraie alternative au modèle propriétaire pour les constructeurs (et pour les utilisateurs).

Les usages sur Android se sont aussi développés, avec un engouement pour les usages sociaux, les jeux, et plus généralement les usages d’applications et des services d’internet mobile. Cela a également renforcé Android sur le marché, en tant que plateforme porteuse d’opportunités pour le développement des services digitaux mobiles, plus seulement considérés comme porteurs chez les utilisateurs d’iPhone.

Cette tendance se confirme notamment sur le marché des applications : il y a encore peu de temps, l’Appstore d’Apple était le seul véritable enjeu pour les développeurs ou les annonceurs, et peu d’acteurs adoptaient une stratégie multi-OS, ou après de longs mois seulement sur l’Appstore. Aujourd’hui, être présent sur Android est de plus indispensable pour réellement adresser l’ensemble des usagers d’applications, et le développement des versions Android se fait de plus en plus tôt, si ce n’est en même temps que celles sur l’Appstore.

Un marché loin d’être consolidé

Deux acteurs, Apple et Google avec Android, montrent donc le succès possible de deux stratégies d’OS : propriétaire et ouverte, voire même dédiée aux constructeurs tiers. En revanche les difficultés connues par Nokia avec Symbian, ou Microsoft avec Windows Phone posent la question du succès possible de plusieurs acteurs sur ces stratégies.

Dans un marché des smartphones en pleine croissance, mais encore en deca des 50% de pénétration, de nombreuses prises de position vont être possibles, et la structure du marché devrait encore évoluer.

Nokia ou Microsoft continuent d’ailleurs d’affiner, ou de revoir, leur stratégie et nouent ensemble des partenariats. Le premier en remettant en cause son OS, et en se concentrant sur le rôle de constructeur, le second, en comptant sur le succès grandissant de constructeurs partenaires comme HTC, ou en se liant avec Nokia, et en restant ouvert à de nouveaux acteurs potentiels, si Android ne les convainc pas avant..

Crédits image : www.largo-web.fr

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Du SoLoMo au ToDaClo, quelles tendances pour 2012?

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Billet original publié par Fred Cavazza sur fredcavazza.net

Si l’on devait résumer l’année 2011, je pense que l’acronyme SoLoMo serait le plus populaire. Même s’il est indéniable que les médias sociaux et les terminaux mobiles ont complètement modifié les habitudes, l’internet d’aujourd’hui ne peut se résumer à ces trois notions. D’une part, car toutes les disciplines du web forment un grand ensemble et parce que l’avenir de l’internet est aux contenus, pas au SoLoMo.

Toujours est-il que le web de 2012 est très différent de celui que l’on connaissait il y a à peine 5 ans (cf. À quoi ressemble l’internet en 2012). Pour vous en convaincre, je vous propose ce petit graphique qui illustre bien la montée en puissance des terminaux mobiles et la perte de suprématie du PC (cf. La fin de l’ordinateur individuel est programmée):

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Marché mobile : quelques sites et analystes incontournables

selection sites et articles

L’actualité du marché mobile est en pleine ébullition. Révolution des smartphones, m-commerce, cloud computing mobile, présence des marques, usages des applications, NFC, SoLoMo … Autant de sujets clés que les experts du marché – sites d’actualité ou analystes – suivent et décryptent au quotidien.

Dans le cadre de la conférence « Mobile It » organisée par Girlz In Web, retrouvez ici une sélection de cabinets d’analystes et de sites français d’actualité à suivre pour mieux comprendre et suivre ces tendances.

Analystes sur le marché mobile

Gartner : Technology Research
Gfk : Etudes, conseil et information marketing
Comscore : Mesure d’Internet
IDC : Recherche, Conseil et Evènementiel sur les marchés des TIC
Strategy Analytics : Market and Research Consulting
Nielsen : Etudes & Information sur les comportements consommateurs

Sites d’actualités mobile

businessmobile.fr : actualité des opérateurs mobiles, des constructeurs et des smartphones
zdnet.fr : Business & Technologies
blog servicesmobiles.fr : Usages et actualité de l’industrie mobile
silicon.fr : Le site des décideurs IT
clubic.com : Actualité informatique, Comparatifs, Logiciels et Forum
Le journal du Net : e-Business, Informatique, Economie et Management

N’hésitez pas à nous envoyer en commentaires les sites que vous consultez pour comprendre le marché mobile !

Et du côté des US…

Retrouvez aussi ici une sélection de quelques articles ou rubriques de sites américains en lien avec l’actualité du marché mobile

Digital Trends : rubrique Mobile
Fastcodesing.com : 5 Ways That Android Is Trying To Break The Mobile UI Paradigm
Mashable.com : Smartphone sales overtake PCs
Androinica.com : The Best Android devices and trends of 2011

Bonne lecture !

Crédits image : www.lgmusique.com

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Marché européen des smartphones en 2011 : et les gagnants sont…

Cela ne vous a certainement pas échappé (et si oui, courez vous inscrire…) Girlzinweb organise le 13 février son Amphi#2 Mobile IT sur le thème de la révolution du secteur mobile, et nous parlerons notamment des chiffres clés et des usages avec Blandine Silverman, directrice mobile de Comscore. Avant de découvrir en exclusivité certains chiffres et son analyse du marché, voila un petit aperçu des tendances européennes pour les constructeurs de smartphones sur la base de données publiées par Comscore dans la presse.

La diffusion des smartphones dans le marché mobile a poursuivi en 2011 sa croissance, et ses perspectives de nouvelles parts de marché pour les constructeurs et fournisseurs d’OS. Différentes stratégies s’affrontent, entre OS propriétaire ou ouvert, multi-OS ou OS unique, sur la largeur de la gamme de terminaux, sur le niveau de prix, etc..
Dans un marché encore loin d’être mature, les évolutions de ces parts de marché sont donc encore volatiles, et les chiffres des différents analystes particulièrement attendus ! Des infos cruciales notamment pour les opérateurs, les développeurs, les marques, ou les acteurs du m-commerce dans leur stratégie de présence mobile.

Mi-janvier, le cabinet d’étude Comscore publiait dans un communiqué de presse des chiffres issus des études MobiLens sur le marché européen des smartphones au dernier trimestre 2011 (moyenne sur 3 mois à fin novembre 2011). Les chiffres de ce Top 5 des parts de marché de Comscore concernent le parc installé, en volume, et non les ventes de terminaux (deux types de données reflétant une réalité différente du marché). Les données ici publiées concernent « l’Europe des 5″, soit l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie et le Royaume Uni.

Sur le podium : Nokia, Apple et Samsung

Nokia, malgré une part de marché en baisse continue depuis 2008, conserve encore sa première place avec près d’un tiers du parc de smartphones (29,7%). Il connaît tout de même une chute de 17% sur un an, et la poursuite de sa stratégie d’OS “maison” avec Symbian,n’a pas inversé la tendance. Nokia a d’ailleurs sorti en octobre ses smartphones Lumia fonctionnant sous Windows Phone, l’OS de Microsoft : un nouvel angle d’attaque pour se maintenir, voire revenir sur le devant de la scène? Il est sûr que le constructeur compte encore sur sa forte présence sur le marché, ses investissements sur des terminaux NFC, ou sa présence ancienne sur le marché de la cartographie -et donc des applications liées à la localisation- pour rester dans la course, avec ou sans OS propriétaire.

La part de marché d’Apple reste elle stable (+0,9%) avec 20,4% du marché,.Le « pionnier » des smartphones grand public se maintient avec une stratégie de terminal unique/OS unique haut de gamme, et malgré une concurrence accrue en termes de nombre d’acteurs et de la qualité de leurs terminaux et systèmes d’exploitation.

Samsung, un des plus gros constructeurs sur le marché mobile global (smartphones et non smartphones) en Europe, arrive en 3ème position avec 17% de part de marché, et une croissance annuelle soutenue de 9,5%. La stratégie originale du constructeur, entre une gamme large de terminaux sous Android, dont ses smartphones phares tels que le Galaxy S sorti en 2010 , ou le Nexus en 2011, et une gamme plus « low-cost » sous son OS propriétaire Bada avec notamment le Samsung Wave), semble donc porter ses fruits et continue à imposer la marque sur le marché des smartphones où elle n’est apparue que mi-2009.

Android, allié de taille pour Samsung comme pour HTC

HTC arrive ensuite, avec 10,7% du marché de la zone, et une croissance plus modeste de 2,7% sur un an. HTC a developpé une statégie de double OS ouverts, avec des terminaux Android ainsi que d’autres sous Window Phone. Moins connu du grand public avant son arrivée sur le marché des smartphones qu’un Samsung, HTC touchait plutôt une clientèle avec une certaine appétence technologique (oserais-je dire un peu geek ;) ), sur des terminaux de milieu de gamme tarifaire, et se démocratise grace à la “vague Android”.

D’autres chiffres communiqués par Comscore nous apprennent par ailleurs qu’au 3ème trimestre (juillet) 2011, HTC et Samsung représentaient à eux seuls plus de 66% des terminaux Android sur la zone EU5, avec respectivement 34,6% et 31,7% des terminaux sous l’OS de Google. Sony Ericcson vient ensuite avec 15,1% du marché des terminaux Android.

Ce dernier ne figure pas dans les chiffres de ce Top 5 des constructeurs de smartphones et représenterait donc moins de 10% du parc. Sony-Ericson a multiplié ses efforts depuis le courant de l’année 2010 pour se positionner sur ce marché, avec d’importants investissements de communication notamment autour de ses terminaux Xperia, qui représentent la grande majorité de ses ventes.

RIM, suivi de Sony Ericson et de plus petits acteurs occupent le tiers restant du marché

La 5ème place revient en effet à RIM avec ses terminaux BlackBerry, qui représente 10,1% du parc de smartphones sur la zone EU5, et maintient sa position puisqu’il enregistre une croissance de 0,5%. L’autre pionnier des smartphones, ayant une stratégie d’OS unique et propriétaire à l’image d’Apple, et un seul terminal décliné en série, a en partie réussi le passage d’un marché majoritairement professionnel à une démocratisation auprès du grand public. Il a notamment misé sur son service de messagerie instantanée (IM) gratuite entre terminaux Blackbbery, le fameux BlackBery Messenger, très prisé notamment auprès des jeunes clients adeptes des services. Mais le constructeur est faiblement positionné sur le marché des applications grand public, avec un store assez restreint et boudé en comparaison de l’Android Market ou de l’ Appstore.

Les autres acteurs se partagent donc les 13% du marché restant : on y trouve notamment Sony-Ericson, mais aussi des constructeurs comme ZTE ou Huawei, acteurs chinois positionnés sur des smartphones low-cost sous Android.

Des tendances à corréler au marché des fournisseurs d’OS

L’élargissement du marché des smartphones se poursuit donc en 2011. La tendance à la hausse de constructeurs se positionnant sur Android, et le maintien d’Apple semble se confirmer (voir notamment l’article du blog d’Idaho Consulting sur la transformation du paysage sur le marché des smartphones en 2010.)

Android, qui lors de son arrivée en 2008 était souvent qualifier d’OS de la crise, a réussi à s’imposer sur un marché offrant des nouvelles perspectives aux constructeurs (et dans un marché mobile européen plutôt mature), mais où la réalisation de son propre OS représentait un investissement lourd et potentiellement risqué au vu des efforts nécessaires en parallèle sur les développements et le marché applications. L’OS de Google a réussit à séduire les utilisateurs, et les acteurs de l’internet mobile, et a consolidé sa position au delà de son avantage financier.

Certains constructeurs envisagent cependant le déploiement de leur propre OS, maintenant qu’ils ont développé leur présence la visibilité de leur marque sur le marché, et afin de limiter leur dépendance envers un (tout puissant) Google ou Windows dans l’univers digital.

L’analyse en complément de l’évolution des parts de marché de ces OS est donc indispensable pour suivre ce marché des smartphones, et fait l’objet d’un autre article à venir très prochainement ;)

Crédits image : megaphone.blogspot.com

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Le m-commerce représenterait désormais plus de 3% du e-commerce en France


Billet original publié sur businessmobile.fr, écrit par Olivier Chicheportiche

Selon une étude de Kelkoo, les achats depuis un mobile ont atteint 1,3 milliards d’euros, soit 118 euros en moyenne par mobinaute, et 3,3 % de l’e-commerce (contre 1% en 2010).

Le m-commerce qui désigne les achats et les paiements depuis un téléphone semble véritablement monter en puissance en Europe, et notamment en France. Il y a d’abord la multiplication des services NFC (paiement à distance) avec par exemple Cityzi, QuickTap ou encore Google Wallet.

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Crédits image : www.itrnews.com

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